• Conter fleurettes, ce n'est pas peindre la violence de sa passion, ce n'est pas non plus outrager ou corrompre, c'est encore moins faire un marché. — Conter fleurettes, c'est parler d'amour, avec la tête plutôt qu'avec le cœur, c'est faire des compliments gracieux, c'est dire des choses jolies, flatteuses, séduisantes, et cela dans un langage qui ne soit pas trop le langage de tout le monde ni de tous les jours ; c'est donc s'exprimer avec une certaine recherche et dans un style fleuri


    J.-J. Rousseau pense que « le jargon fleuri de la galanterie est beaucoup plus éloigné du sentiment que le ton le plus simple qu'on puisse prendre, » — et c'est en cela que les petites fleurs du discours, c'est-à-dire les fleurettes représentent justement les propos amoureux et légers de celui qui conte fleurettes. Il ne veut pas être sincère, mais agréable ; il veut plaire un instant, il ne prétend pas se faire aimer. « Ne soyez pas la dupe des fleurettes que l'on ne vous débite que pour vous surprendre. » (Saint-Évremond.) — Comme on l'a fort bien remarqué, notre conter fleurettes équivaut au rosas loqui des Latins : dire des roses, c'était dire des choses aimables et flatteuses.


    Si la locution conter fleurettes n'avait pour origine ni les pièces de vingt deniers, ni les petites fleurs de rhétorique, — ni la prose, ni la poésie, — d'où pourrait-elle venir? — A cette question, voici ce que répondent les auteurs du Dictionnaire étymologique : « Conter fleurette ou florette ne viendrait-il pas de l'usage où on aurait été d'écrire les billets doux sur du papier où des fleurs, de petites fleurs étaient peintes ou découpées, tels qu'on en voit aujourd'hui. On aurait d'abord dit écrire, envoyer des florettes, et ensuite dire, conter des florettes, ou fleurettes, c'est-à-dire conter des propos doux, semblables à ceux qu'on écrivait. » — A vrai dire, nous ne le croyons pas.


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  • Rêverie au bois de la belle Dame de nos pensées...Nostalgie de l'été?Non simplement envie d'être belle dans les couleurs châtoyante de l'arrière- saison....Eté Indien....de la Saint Martin..saison des vendanges ,de l'éclatement des bogues piquantes des châtaignes et des marrons...d'Inde...Echêvelements multicolores des dalhia aux jardins...la brume du matin ,les soirs bleus de lune il y a de quoi rêver et de..Vivre!


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  • NOUVELLE PAGE



    Nouvelle page blanche


    Ce n'est pas tous les jours dimanche


    Un peu de fantaisie


    Pour les jours de la semaine


    Ceux de la rentrée


    Et pour les autres aussi .


    Après tout puisque l'on s'aime


    Qu'importe la contrée


    Où nous sommes


    Puisque l'Amour nous accompagne


    Ici ou là tu es « mon gentilhomme »


    Mon hidalgo d'Espagne


    Et moi ta « Dulcinée »


    Bien aimée


    OLE!


    "Moi"



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  • La pensée juste est celle qui ne nuit pas,

    mais qui fait fleurir la vie autour d'elle.

    Quelle que soit la culture d'où elle provient..

    L'action juste est celle qui ne ternit ni le coeur,

    ni l'esprit,ni le corps de celui (ou celle)

    qui la réalise et qui aide à l'accomplissement

    de celui où celle qui en reçoit l'effet.


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  • La plume au vent de la vie sans fanfaronnade ni surprise .Aller vers le levant , s'arrêter pour y boire à la source de la lumière tremblante ,sans fioriture ni forfanterie .Accepter d'être tout simplement ...ne pas fouiller pour savoir certains pourquois.....



    Les vieilles habitudes prises ou plutôt « ordonnées » dés l'enfance :Il faut être comme ça , ne pas faire ceci ,ça ne se fait pas...Et si cela me plaît de faire , d'être le contraire simplement pour le plaisir de sortir des sentiers battus.Etre moi sans contrariétés ,ni bagages....Qui a dit que ce devrait être comme ci , comme ça? Rentrer dans le moule....se couler dans dans les habits...vides de l'habitude...Se vêtir c'est mettre des vêtures , on te revêt d'habits qui te gênent aux entournures alors pourquoi? L'éternel pour-quoi...



    Il faut que je cherche pour comprendre le pourquoi de cela,ceci..Là aussi, ça vient de quoi et de qui ?



    Oui je sais je ne suis ni la première , ni la dernière à ma casser la tête..Alors j'en reste là..mais que ça fait du bien de ruer dans les brancards quand on ne veut pas êrbre harnacher et aller en liberté




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