Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Album

CAROLE LUSSIER

Le Coffre de Caséa

Crop circles et mandalas

Commentaire

Compteur

Depuis le 14-02-2006 :
70718 visiteurs
Depuis le début du mois :
1227 visiteurs
Billets :
112 billets

Août

DiLuMaMeJeVeSa
     12
3456789
10111213141516
17181920212223
24252627282930
31      

LES CHANSONS de BILITIS......2 et 3 | 24 novembre 2007

CHANT PASTORAL

spring_orig_nc_mf201

2 CHANT PASTORAL......BILITIS

Il faut chanter un chant pastoral, invoquer Pan, dieu du vent d'été. Je garde mon troupeau et Sélénis le sien, à l'ombre ronde d'un olivier qui tremble.

Sélénis est couchée sur le pré. Elle se lève et court, ou cherche des cigales, ou cueille des fleurs avec des herbes, ou lave son visage dans l'eau fraîche du ruisseau.

Moi, j'arrache la laine au dos blond des moutons pour en garnir ma quenouille, et je file. Les heures sont lentes. Un aigle passe dans le ciel.

L'ombre tourne : changeons de place la corbeille de figues et la jarre de lait. Il faut chanter un chant pastoral, invoquer Pan, dieu du vent d'été.

                                            * * * * * * * * * * * *

LES CHANSONS DE BILITIS.....3

vo23

PAROLES MATERNELLES

Ma mère me baigne dans l'obscurité, elle m'habille au grand soleil et me coiffe dans la lumière ; mais si je sors au clair de lune, elle serre ma ceinture et fait un double nœud.

Elle me dit : « Joue avec les vierges, danse avec les petits enfants ; ne regarde pas par la fenêtre ; fuis la parole des jeunes hommes et redoute le conseil des veuves.

« Un soir, quelqu'un, comme pour toutes, te viendra prendre sur le seuil au milieu d'un grand cortège de tympanons sonores et de flûtes amoureuses.

secretgarden_w_id13ian_20daniel

« Ce soir-là, quand tu t'en iras, Bilitô, tu me laisseras trois gourdes de fiel : une pour le matin, une pour le midi, et la troisième, la plus amère, la troisième pour les jours de fête. »

zed_nature_003721

a suivre

Transcrit par "La Fileuse de Lune"

CONTES et LEGENDES

cliques sur la Fée si tu le souhaite....

Publié par YZELLE à 12:44:02 dans L'AUBIER de SANTAL | Commentaires (2) |

LA JEUNE FILLE et l'ANGE de la POESIE | 17 novembre 2007

(extrait) recueilli par "Le Troubadour" pour Yzelle

- L'ange reste près d'elle ; il sourit à ses pleurs,
Et resserre les noeuds de ses chaînes de fleurs ;
Arrachant une plume à son aile azurée,
Il la met dans la main qui s'était retirée.
En vain, elle résiste, il triomphe... il sourit...
Laissant couler ses pleurs, la jeune femme

 

 

 

Sophie d' ARBOUVILLE (1810-1850)

Publié par YZELLE à 15:17:12 dans L'AUBIER de SANTAL | Commentaires (4) |

LES CHANSONS de BILITIS...Pierre Louÿs | 11 novembre 2007

 

the_dreamfull

BILITIS

Une femme s'enveloppe de laine blanche .

Une autre se vêt de soie et d'or .

Une autre se couvre de fleurs , de feuilles et de raisins .

Moi je ne saurais vivre que nue .

Mon amant , prends moi comme je suis :

sans bijoux ni sandales ,

voici BILITIS toute seule .

Mes cheveux sont noirs de leur noir et mes lèvres rouges de leur rouge .

Mes boucles flottent autour de moi libres et rondes comme des plumes .

Prends moi telle que ma mère m'a faite dans une nuit d'amour lointaine ,

et si je te plais ainsi , n'oublis pas de me le dire .

Ainsi parle BILITIS

vo261

transcrit par "La Fileuse de Lune"

Publié par YZELLE à 13:25:26 dans L'AUBIER de SANTAL | Commentaires (5) |

JE TE L'AI DIS | 07 novembre 2007

Je te l'ai dit pour les nuages
Je te l'ai dit pour l'arbre de la mer
Pour chaque vague pour les oiseaux dans les feuilles
Pour les cailloux du bruit
Pour les mains familières
Pour l'oeil qui devient visage ou paysage
Et le sommeil lui rend le ciel de sa couleur
Pour toute la nuit bue
Pour la grille des routes
Pour la fenêtre ouverte pour un front découvert
Je te l'ai dit pour tes pensées pour tes paroles
Toute caresse toute confiance se survivent.

Paul Éluard

 

dIMANCHE_APR2S_MIDI

Publié par YZELLE à 17:06:44 dans MES FAVORIS | Commentaires (0) |

MAJOLINE | 02 novembre 2007

POUR l'AMOUR de MAJOLINE

"Au rythme sourd de mon coeur

 sans mesure ni contrainte

Je compte les heures

 Ma belle  Majoline...

Sur la mesure du temps

va le vent

sans crainte

Ma mie je vous attends

en ardent désir !"

    Ainsi chante Aimery le tendre Troubadour

à la coquette Majoline...

Illustration Clytie-Hawkims_L

http://www.e-monsite.com/atraverslemiroir/accueil.html

Publié par YZELLE à 12:25:02 dans L'AUBIER de SANTAL | Commentaires (4) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| >>